Calculateur de congés payés

Droits acquis selon la date d'embauche et la période de référence, puis décompte d'une absence avec les jours fériés officiels. Gratuit, sans inscription, aucune donnée nominative demandée.

Vos paramètres

Par défaut, aujourd'hui. Choisissez le 31 mai pour connaître les droits d'une période complète.

Décompter une absence

Le décompte s'arrête la veille de la reprise. C'est ce qui fait entrer le samedi dans le calcul, en décompte en jours ouvrables.

Résultat

Renseignez vos paramètres puis lancez le calcul.

Comment ce calcul est fait

  • 2,5 jours ouvrables par mois de travail effectif, soit 30 jours ouvrables pour une période de référence complète (article L3141-3). En jours ouvrés, le calcul porte sur 25/12 de jour par mois, soit 25 jours par an ; « 2,08 » n'est qu'un arrondi d'affichage.
  • Mois incomplet : on compte les mois civils révolus, puis le reliquat de jours. S'il atteint 4 semaines ou 24 jours de travail, un mois supplémentaire est retenu (article L3141-4). L'équivalence valide un mois incomplet ; elle ne redécoupe pas la période en tranches de quatre semaines.
  • Arrondi : lorsque le nombre de jours n'est pas entier, il est porté à l'entier immédiatement supérieur. C'est une disposition d'ordre public (article L3141-7). Le compteur de paie, lui, suit la valeur décimale.
  • Période de référence : du 1er juin au 31 mai, sauf accord d'entreprise ou de branche fixant une autre période, par exemple l'année civile (article L3141-10 et article L3141-11).
  • Jours ouvrables et jours ouvrés : 30 jours ouvrables équivalent à 25 jours ouvrés. Le samedi fait la différence : il est ouvrable même si l'entreprise est fermée, et il entre dans le décompte dès que l'absence court jusqu'à la veille d'une reprise le lundi.
  • Jour férié chômé : il n'est pas décompté lorsqu'il tombe dans la période d'absence. S'il tombe un dimanche, il est déjà un jour de repos et ne compte qu'une fois. Le calendrier utilisé est le calendrier officiel, zone par zone.

Ce que ce calcul ne prend pas en compte

  • Les arrêts maladie, qui obéissent depuis la loi du 22 avril 2024 à un régime distinct : 2 jours ouvrables par mois, plafonnés à 24 jours par période, en maladie non professionnelle ; régime plein en accident du travail ou maladie professionnelle. Voir le guide
  • Les jours de fractionnement, accordés lorsque le congé principal est pris en partie hors de la période du 1er mai au 31 octobre.
  • Les jours pour enfants à charge (article L3141-8). Avant 21 ans au 30 avril de l'année précédente : 2 jours ouvrables par enfant à charge, qui s'ajoutent au congé principal. À partir de 21 ans : 2 jours ouvrables par enfant également, mais le total congé principal + jours enfants ne peut pas dépasser 30 jours ouvrables.
  • Les jours d'ancienneté prévus par la convention collective. Voir les conventions
  • Les congés pour événements familiaux (mariage, naissance, décès), qui s'ajoutent aux congés payés sans en être déduits.
  • Le compte épargne-temps, dont les règles relèvent de l'accord collectif.

Précision utile : le temps partiel ouvre autant de jours qu'un temps plein. Un salarié à 80 % acquiert 2,5 jours ouvrables par mois, comme les autres ; c'est l'indemnité qui reflète sa rémunération, pas le nombre de jours. Voir le guide

Vacatio calcule tout cela automatiquement pour chaque salarié.

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